Critique Fugazi

Fleurs du mal

L'allusion à Baudelaire n'est pas nouvelle (voir chronique d'Hervé Picart à l'époque) mais elle résume à merveille le contenu de ce Fugazi, foisonnant de surprises sonores et de fractures rythmiques (bienvenue Ian). Sur ce lit beau et fatal, Fish couche de quoi méditer pour les trois prochains siècles, en matière de séduction (Incubus), de répulsion (Assassing), et de rédemption (Fugazi). Personne n'a encore compris tout le sens de ce disque. Sûr que le poisson lui-même, à la relecture, sourirait devant tant de complexité...

(Bruno Deltombe)

D'autres critiques de ce disque sur le site français de Marillion, This French Engine

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